La Polynésie, le plus grand parc de la biodiversité biologique marine au monde, du rêve à la réalité....Une exclusivité mondiale pour une Polynésie unique
8 participation(s), 11 échange(s)
Début des travaux :
Thème :
Marchés
Fin des travaux :
Statut :
Ouvert
Introduction :
Aucun pays, aucun peuple ne possède la plus grande réserve de la biodiversité marine au monde, 118 iles, 5 millions de km² comprenant le plus grand sanctuaire marin des mammifères marins de la planète depuis 2002, 5 archipels avec autant de variante culturelle, un peuple aimant en harmonie avec sa nature, ancré dans sa culture ou l'espace temps n'a peu d'importance.

Élaborer un avenir en positionnant la Polynésie au sommet de ses richesses pour faire des polynésiens les seuls et uniques gardiens de la plus grande réserve de la biodiversité marine et du plus grand sanctuaire marin des mammifères marins de la planète au monde, au même titre que tous les grands parcs naturels existant actuellement. Est en soit un record mondial a inscrire au guiness des records.

Une initiative riche offrant de réelle opportunité non seulement au tourisme mais aux peuples polynésiens qui pourront sans concurrent, offrir des vacances exceptionnel et exclusif à la planète.

Par sa forte valeur ajoutée, ce parc naturel de la biodiversité marine mettra un terme au cliché de la vahine, plages et cocotiers, comme toutes les iles du monde, impliquant un peuple sur la défense et la protection de son environnement naturel et culturel.

Au même titre de l'inscription de Taputapuatea (Berceau de la culture Mao'hi) au patrimoine culturel de l'Unesco qui a permis de mettre en lumière le peuple et la culture Mao'hi, il est temps de rendre aux polynésiens ce qu'ils ont toujours su préserver et transmettre de génération en génération "leur garde manger". Notre MER nature qui nourri la fierté Mao'hi.

Une action unique pour un retour sur l'investissement sans précédant en offrant à la Polynésie une cause noble pour la planète.
Objectifs :

L'objectif par cette action de reconnaissance mondial mettra un terme aux nombreuses tentatives d'équilibristes apporter au développement du tourisme de cette dernière décennie. A savoir, l'ouverture de la Polynésie à des croisiéristes néfaste à l'environnement de nos lagons et

Doit on tristement être reconnaissant envers la chine avec ce coronavirus qui a heureusement plombé le développement des activités nuisibles abaissant le niveau vers un tourisme de masse par l'arrivée des croisiéristes sans scrupules pour nos lagons et de l'hébergement sec offert par la plate forme Airbnb qui a mis en danger les pensions de famille et porté atteinte au parc locatif de la Polynésie et abaissé le niveau au grand regret des hôtelier et d'une clientèle de qualité.

Choix crucial entre développer dans l'urgence et tenir une politique de développement, les déviances de cette décennie ont largement démontré nos faiblesses et doivent être banni.

Plus jamais de CROISIÉRISTE dans nos lagons sauf au départ de la Polynésie par le développement des charters et des croisières sous la forme de yachting restreintes à la Polynésie uniquement.

Plus jamais RBNB, sauvegarder et valoriser les pensions de familles qui représentent l'authenticité d'un tourisme typiquement local et tant plébiscité, il devient urgent d'interdire la plate-forme RBNB et de recadrer les différentes propriétaires pour remettre le parc locatif à sa place et provoquer un abaissement des prix de location destinés à la population active du pays.

Les freins aux développements sont nombreux, mais le principal frein provient de l'insuffisance, hôtels et pensions de familles de répondre aux besoins et d'offrir plus en capacité d'hébergements, par conséquent, pour y répondre, le doublement de cette capacité d'accueil est plus que nécessaire pour redynamiser le tourisme.

Plus d'hôtels, plus de pensions de familles face à l'insuffisance foncière caractérisée de la Polynésie, tel est la problématique destinée du tourisme polynésien.

Opter pour l'actionnariat participatif "Territoire-Investisseurs" afin de rentabiliser les investissements fonciers acquis par le pays reste une ultime alternative pour répondre aux besoins fonciers et au doublement de l'offre pour concrétiser un projet commune et utile.

Encore faut il comprendre comment et pourquoi la Polynésie qui ne manque pas de merveilleux projets hôteliers dans ces cartons, se retrouve sans solution pour les sortir de terres. Analyser le comment et le pourquoi des projets qui n'ont pas pu aboutir et d'adapter des solutions pour y remédier à ces échecs qui plombent sérieusement l'avenir du tourisme polynésien.

 

11 échange(s)
Olivier Pote
dim 25/10/2020 - 09:25

Bonjour, c'est assez juste, néanmoins gardons en tête que la phase 1 est la suite de la politique de tourisme de luxe de la décennie précédente, dont on peut se demander si elle était réellement en résonance avec les avantages comparatifs du Pays, en regard des autres destinations positionnées sur un créneau similaire. Une chose est sure, la question du positionnement de la Polynésie sur le marché touristique mondiale est centrale, il faut le définir clairement et être ambitieux, par exemple en allant chercher des marchés émergents comme le tourisme solidaire, l'écotourisme, l'agritourisme, le tourisme sportif, etc. Et ne pas oublier le tourisme en Polynésie par les résidents eux-mêmes.

Stéphane Renard
lun 26/10/2020 - 09:48

Ia ora na, pour votre information l'Université organise un webinaire sur le diagnostic touristique de la Polynésie française. Cela peut contribuer sans doute à vos travaux. => https://www.facebook.com/events/381240426384228/
Cordialement. Stéphane.

Denis Laxenaire
dim 01/11/2020 - 05:04

Ia Ora Na, je suis un peu surpris par le parti pris de la présentation qui évoque "l'urgence d'interdire AirBnb". Un marché s'organise autour de 1) clients, 2) d'intermédiaires bricks and mortars (les agences et TO) ou full online (les plates-formes de réservation), 3) de prestataires, 4) de providers d'hébergements, 5) et d'influenceurs. Dans cet écosystème tous ces acteurs travaillent ensemble en concurrence ou en partenariat, dans le but d'augmenter leur part de marché. Depuis 12 ans avec l'arrivée de l'offre online de nouveaux intermédiaires se sont positionnés dans l'univers du travel online, souvent au détriment des canaux de distribution traditionnels... mais pas toujours car les agences et les influenceurs vendent également du conseil. Aujourd'hui tous les providers d'hébergements utilisent ces intermédiaires en publiant une offre online car c'est là que s'est déplacé le marché. Je pense donc qu'il ne s'agit pas d'interdire tel ou tel intermédiaire (car cette bataille de clochers se retournera contre l'ensemble du produit Polynésie), mais plutot de s'assurer que chaque provider est apte à délivrer des services de qualité dont il fait la promotion. Car au final, ce que l'on cherche c'est un touriste satisfait (et écoresponsable) qui aura rencontré ses attentes et ses rêves, et qui, une fois rentré chez lui, deviendra l'ambassadeur de la Polynésie auprès de son réseau. Cdlt. Denis 

Donata Pazder
mar 03/11/2020 - 03:24

En réponse à par contact@robins…

Bonjour, la Polynésie a adopté le choix d'un tourisme haut de gamme, c'est exactement ce que ne peut pas faire les locations secs en l'occurrence, ce que représente Rbnb. Interdire est certes difficile mais réglementer afin d'éviter cette déviance est nécessaire pour maintenir cette politique de développement.

Pour y répondre plus clairement, la tourisme répond à 3 critères, l'accueil par une mise en place de moyen de transport, dans un hébergement décent et une structure permettant d'offrir un minima pour la restauration.

Rbnb n'a que faire des difficultés d'hébergements du fenua, des locaux ou autres actifs, Rbnb nuit au tourisme car ça ne répond à aucun critère du tourisme et prive les actifs locaux d'un marché locatif. Rbnb a provoqué une carence du parc locatif et par répercussion une augmentation significative des loyers du marché de la location.

Interdire n'est peut être pas le terme approprié, mais il est temps de réglementer afin de s'en rapprocher des critères hôtelières. Sans service d'accueil, sans restauration, il est urgent d'agir et d'interdire toutes locations secs proposées sur tous le pays.

 

 

Bertrand Baudouin
mar 10/11/2020 - 10:59

Ia ora na,

J'avoue avoir été très surprit par les objectifs sans demi mesure de ce chantier.

OUI le territoire Polynésien est extrêmement riche, sa culture et son peuple également, ce qui en fait en soit une offre touristique avec un potentiel très fort.

Evidemment le respect et la protection de l'environnement doivent faire parti du développement touristique, j'irai plus loin en disant qu'il doit être intégré dans toute réflexion actuelle.

Par contre, je trouve "extrémiste" de parler de supprimer complètement les croisières (hors départ PF) et les AIRBNB. Je comprends que les retombées économiques ne sont pas les mêmes que pour d'autres types de séjour, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de retombées. Elles sont bien là. Pour la pollution des uns ou la concurrence déloyale des autres, il me semble qu'il s'agit d'un problème d'encadrement légal. Des limitations de taille (expl. décision prise à Bora Bora), ou d'accès à certaines îles (Tahiti, Moorea, Raiatea par expl.) possédant des infrastructures portuaires ou de grandes baies, me semblerait plus adaptés pour les croisières. Et une taxe spécifique sur les locations type AIBNB, à la fois sur le propriétaire et sur le locataire (pour se rapprocher de ce qui se fait dans le secteur de hébergement privé) serait également tout à fait normal et permettrait de garder une offre tout en lissant le différentiel entre les offres.

L'exemple de l'année 2019 me semble intéressant, avec plus d'offre de lignes aériennes, nous avons eu plus de touristes et je crois, sans trop m'avancer, qu'à quelques exceptions, tout le secteur touristique en a profité. Il faut pour moi avant tout avoir du potentiel au niveau aérien, puis au niveau hébergement et surtout une offre variée pour répondre aux différents types de demandes. Car il n'y a pas un tourisme mais des tourismes. Chaque visiteur va consommer, différemment mais consommer donc un retour pour la Polynésie et les polynésiens de tous les secteurs.

Voilà pour ce qui est de mon avis,

Bonne journée

Denis Laxenaire
dim 15/11/2020 - 06:12

Ia Orana, Je suis d'accord avec Bertrand. Il n'y a pas une seule typologie de touristes qui consomment un seul produit, car nos touristes sont de plus en plus des voyageurs-mix. Il s'agit de tous ceux qui composent eux mêmes leurs séjours en mixant des structures d'hébergements différentes : pension dans telle ile, location touristique dans telle autre ile, et qui peuvent ainsi s'offrir in fine 3 ou 4 nuits sur pilotis dans un hotel de catégorie supérieure dans une autre ile.
Très nombreux sont ceux qui profitent ainsi des opportunités et veulent bénéficier des avantages inhérents à chaque formule. L'hotel pour le service, la pension pour l'authenticité, la location touristique pour l'autonomie.

N'oublions pas aussi qu'en 2018 et 2019 on a également vu beaucoup de familles avec enfants revenir séjourner en Polynésie, type de clientèle qui ne souhaite pas se retrouver dans un hotel avec des honeymooners mais qui préfère un cadre privé et exclusif.

Il convient donc, à notre niveau, de ne pas stigmatiser tel ou telle formule, mais plutot de toutes les promouvoir pour que parmi cette richesse d'offres le touriste puisse composer son voyage-mix.

Car n'oublions pas qu'in fine c'est le touriste qui choisit, et s'il ne trouve pas sa formule préférée... il décidera d'aller à Hawaii ou dans les Caraibes.

Bonne journée.

Denis

 

Pascale Salaun
dim 15/11/2020 - 14:19

Bonjour, je suis étonnée de ces échanges au regard du titre. Je trouve moi aussi les partis pris de l'exposé très extrémistes et du coup peu constructifs pour trouver des solutions (interdire...). Mais surtout, quid du tire relatif à la biodiversité ? Je trouve ce sujet très pertinent et de déployer un tourisme basé sur la biodiversité est opportun. La connaitre, la respecter, la valoriser, bien sûr. Un chantier s'ouvre pour nous en Polynésie, nous qui y vivons, d'abord de bien la connaitre, la protéger, la gérer pour mieux la mettre en valeur au profit d'une économie touristiques respectueuse fondée sur les ressources de la nature. La découverte peut se faire à tous les niveaux, de l'accueil, aux activités, en passant par les lieux d'hébergement, les transports. pourvu que toutes ces activités aient un impact réduit sur l'environnement ! Et si les promoteurs et les parties prenantes s'inspiraient du fonctionnement de la nature pour développer leurs activités ?

Raimana T
dim 29/11/2020 - 20:20

On fait l'éloge des bateaux de croisières qui polluent et on se veut protecteur de l'environnement, un paradoxe

Stéphane Renard
mar 01/12/2020 - 07:50

En réponse à par raimana.tauru@…

Ia ora na, bonjour Raimana. Se focaliser sur "la pollution des navires de croisière", sans détailler quelles en seraient réellement les effets, est une perception qui n'est pas forcément très constructive. Oui, la croisière a des impacts liés à l'environnement, comme l'aérien, comme l'hébergement, comme la plupart des activités humaines. Depuis 10 ans, la Polynésie a maintenu sa moyenne du nombre de passager par escale inférieure à 500, malgré un doublement du nombre d'escales sur l'ensemble des archipels.
Donc ce sont ici très largement des petits navires qui opèrent (57% de navires inférieurs à 300 pax., + 28% de navires entre 300 et 600 pax. = 85% d'escales inférieures à 600 pax.), en tête de ligne (avec embarquement et débarquement de passagers, donc soutenant l'activité de l'aérien international et de l'hôtellerie sur Tahiti). Plus d'info dans l'étude de contexte qui est téléchargeable en page d'accueil du site. 
Il ne s'agit pas de faire "l'éloge de la croisière", mais de voir comment dans une destination à 99% maritime, le tourisme nautique et maritime peuvent se déployer, et contribuer à renforcer les activités économiques, en réduisant (voire même en ayant un impact positif) chaque fois que possible les impacts de toute nature. 

Raimana T
mar 01/12/2020 - 19:47

En réponse à par srenard@archip…

Un bateau de croisière émettrait en une seule journée autant de particules fines qu'1 million de voiture et puis d'après Tahiti tourisme "la destination est à l'opposé du tourisme de masse" alors  qu'un bateau de croisière est le symbole même du tourisme de masse, encore un paradoxe

Stéphane Renard
mer 02/12/2020 - 08:59

En réponse à par raimana.tauru@…

Ia ora na, bonjour Raimana. Je comprends bien la perception qui est la tienne sur ce sujet, au regard des articles dans les médias de ces dernières années. Mais en fait au-delà du "million de voiture" (ce n'est pas l'endroit pour en débattre), tu fais comme nous tous la différence entre un navire de 5000 passagers et un navire de 200 passagers. Les impacts n'ont rien de comparable. Il y a donc une manière de développer l'industrie de la croisière en Polynésie qui n'a rien à voir avec ce que l'on peut voir dans d'autres ports, à Miami ou ailleurs. Dès lors que l'on ne pratique pas l'amalgame, je pense que le paradoxe que tu soulignes disparait de lui-même. C'est ma conviction en tout cas. Te aroha ia rahi.