Promouvoir et diversifier des parcours de découverte des sites historiques et archéologiques aux îles Sous-le-Vent
8 participation(s), 8 échange(s)
Début des travaux :
Thème :
Activités culturelles
Fin des travaux :
Statut :
Ouvert
Introduction :
Raromatai dispose de plusieurs sites archéologiques et historiques, aménagés, et mis en valeur. Plusieurs guides et prestataires proposent leur découverte. Il est possible de valoriser et de diversifier cette découverte historique et culturelle. De mettre en valeur l'histoire et la culture spécifique de l'archipel. Et de proposer ces découvertes comme l'expérience centrale d'un séjour entre les différentes îles Sous-le-Vent.
Objectifs :

Préconiser des actions réalistes dans les 5 ans à venir, à la fois sur les modes d'entretien pérenne des sites, sur les éléments d'information et de formations des acteurs touristiques, sur la commercialisation homogène et croisée de ces différentes découvertes, sur les besoins en communication, en signalétique et en valorisation. 

8 échange(s)
Stéphane Renard
lun 21/09/2020 - 09:10

Il faut commencer par recenser les sites qui sont accessibles au public, et quels acteurs proposent des visites.

Hiriata Brotherson
ven 23/10/2020 - 17:40

Une collaboration avec la DCP (Direction Culture et Patrimoine) pourrait être envisagée afin de proposer à ces guides / acteurs recensés, un recueil de tradition orales (selon disponibilité) relatives aux sites concernés.

Ceci permettrait aux guides d'avoir un socle de connaissances communes, sans pour autant les limiter dans leurs propos lors des visites guidées. 

Stéphane Renard
lun 26/10/2020 - 09:59

En réponse à par hiriata.b@gmail.com

En effet, cela existait avec l'Afometh il me semble, il y a une vingtaine d'années. Cela pourrait être remis au goût du jour, par un comité de rédaction mêlant académiciens, universitaires, et rédacteurs de provenances diverses, des îles concernées notamment. C'est une préconisation d'action qui pourrait s'intégrer dans ce chantier. 

 

Alain Druet
jeu 19/11/2020 - 16:37

Je vais certainement choquer mais je pense qu'il faut reprendre les choses dès la base , je veux dire dès l'école dont l'enseignement devrait systématiquement comprendre un module "Patrimoine" et que ce module ne soit pas réservé à une classe dite "Patrimoine" mais généralisé . C'est a mon avis la seule façon de re-faire adhérer notre jeunesse et donc les adultes de demain, à l'intérêt de son histoire du pays, a l'importance de certains lieux , à la toponymie des sites.... car pour l'instant le jeune s'en sent détaché donc il ne le respecte pas et va jusqu'à le vandalisé par ignorance. 

Aussi des études sur des lieux, sur des légendes, sur des traditions ont été faites par des universitaires ou par certains services territoriaux mais restent dans des cartons et a la seule disposition "d'initiés" . il est important qu'elles soient vulgarisés pour le grand public.

Stéphane Renard
ven 20/11/2020 - 08:43

En réponse à par alain2moorea@i…

Ben non, c'est pas choquant ! :-) ;-)  Et "big up" aux classes "patrimoine", en effet ! Elles font un boulot remarquable !

Alain Druet
mer 02/12/2020 - 11:08

En réponse à par srenard@archip…

le choquant était dans le constat d'une génération qui a loupé le lien entre le respect et la connaissance du passé et sa soif de modernité et d'émancipation.  

Cellule des sites touristiques - Service du tourisme
jeu 26/11/2020 - 07:53

A titre d’information, dès l’ouverture de la promenade des gabbros à Faaroa dernièrement aménagé par le Service du tourisme, des dégradations ont été constatées sur ces roches. Un professeur du lycée de Faaroa a d’ailleurs pris l’attache du service et il projette de mettre en place un projet pédagogique avec ses élèves de la section patrimoine consistant en des séances de sensibilisation sur site mais aussi en école primaire. D’autres actions telles que le tournage de vidéos de sensibilisation sont également prévues.

Le Service du tourisme juge plus que nécessaire la sensibilisation dès le plus jeune âge sur la prise en compte des différents lieux culturels et touristiques et surtout sur leur préservation.

En effet, le service est constamment confronté au vandalisme sur les sites qu’il gère, ce qui représente un coût pour le Pays.

Bien que les moyens soient mis en place tels que du gardiennage en soirée sur certains sites, une prise de conscience de la part des usagers est nécessaire. Cela éviterait également de devoir clôturer strictement certains sites alors que cela s’intègre peu dans le paysage.

Enfin, impliquer les associations locales peut également favoriser la sensibilisation. Le Service du tourisme a notamment déjà travaillé avec deux associations d’insertion professionnelle.

Alain Druet
mer 02/12/2020 - 11:03

Il y a des sites se trouvant sur des propriétés privées et là se pose le problème d'accès et de la différentiation entre zone ouverte au public et zone réservée et privative. Il faudrait prévoir des conventions avec ces familles qui pourrait ainsi obtenir un petit revenus pris sur un éventuel droit de visite payé par le visiteurs.